jeudi, 13 août 2015

Paul S. Brown

 

 

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" Somnium "

 

jeudi, 06 août 2015

DE L'ALLUMETTE À LA VIE

 

 

Flash contre flamme... Il est bien difficile de photographier le feu d'une allumette. Mais rien n'est impossible pour l'artiste-ingénieur Jacques Honvault ! 

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Connaître le résultat du mal, pour découvrir la valeur du bien, n'est-ce pas le chemin de notre conscience pour s'épanouir dans la vie ?

vendredi, 31 juillet 2015

Citation : Coluche

 

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samedi, 25 juillet 2015

Peinture : Henrik Aarrestad Uldalen

 

 

 

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Have a beautiful night,
Henrik =

mercredi, 15 juillet 2015

Socrate chaman ou philosophe ?

 

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La mort de Socrate par Jacques-Louis David

 

 

Le secret de Socrate pour changer la vie.

François Roustang

 

 

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jeudi, 09 juillet 2015

Création : Jaya Suberg

 

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" Strange nights "

jeudi, 02 juillet 2015

Citation : Georges Duby

 

 

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vendredi, 26 juin 2015

"La vie est un rêve" : réapprendre à rêver la vie ?

 

 

La vie est un rêve (traduction de Denise Laroutis)

 

 

Christophe Prochasson :

« Je suis sorti très enthousiaste de cette pièce, qu’on appelait autrefois La vie est un songe. C’est une œuvre bien connue, aux accents shakespeariens, qui est mise en scène admirablement. Pourquoi cette pièce a-t-elle des consonances actuelles ? Parce qu’on y trouve des thèmes éternels : heurts entre les générations, ambivalence des identités sexuelles, ou inquiétudes quant à la filiation. Mais le thème principal, c’est le rêve. Toute la pièce repose sur un doute quant aux limites qui séparent le rêve et la réalité. L’efficacité sociale du rêve peut ainsi être questionnée : cette pièce invite à réfléchir au rêve comme moyen d’action, et comme outil pour transformer la réalité. Le spectacle est très subtil, avec des jeux d’ombres et d’éclairages très fins, mais aussi avec les parois qui tombent au fur et à mesure que se lève le voile de l’intrigue.

 

Le thème de l’adolescence apparaît lui aussi clairement. Sigismond fait figure d’ado insupportable, capricieux et violent avec les dames. Pour lui, le rêve est une façon de se projeter dans l’avenir et fracturer le présent, qui ne lui convient pas. Le thème du rêve s’emboîte donc dans celui de l’adolescence. Le prince n’est pas inculte, il a été éduqué dans sa tour durant sa jeunesse, et il s’agit pour lui de savoir quoi faire du savoir acquis en coupure avec le réel.

 

On peut glisser du rêve à l’utopie. Les utopies ont été une forme de discours politique assimilable au rêve. Mais elles ont été aussi très ancrées dans la réalité. Ce qui est intéressant, c’est cette distribution entre le rêve et la réalité. Sigismond rêve, mais il n’est pas passif : il dépasse l’opposition rêve / réalité. Il décide d’agir dans la sphère dans laquelle il croit être.

 

C’est une façon de penser l’avenir en se projetant de façon sérieuse dans les données de ce temps. »

 

Avec :

 Christophe PROCHASSON, Alain BUBLEX et Stanislas NORDEY

 

Sons diffusés :

 

- Martin Luther King, discours « I have a dream ».

 

- Extrait de la pièce « La vie est un rêve ».

 

- Anne Dufourmantelle, dans Du jour au lendemain le 25 mai 2012.

 

- Eurythmics, « Sweet Dreams ».

 

 

 

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Stanislas Nordey :

« Il y a une manipulation terrible au centre de la pièce, dont Sigismond et la victime, et en y mettant fin, le héros montre qu’on est libre dans le rêve. Tout le théâtre de cette période parle du rêve, qu’on pense aux pièces de Shakespeare ou à L’illusion comique. A l’inverse, aujourd’hui, la question du rêve dans l’écriture théâtrale est beaucoup mise de côté. On parle beaucoup du réel, et tout ce qui est lié à la revendication du rêve est un peu mis de côté.

 

Les grands mythes cinématographiques comme Matrix, Inception ou Avatar prennent comme point de départ des gens qu’on endort. Il y a une fascination toujours présente sur ce moment ou quelque chose lâche prise. Les discours politiques s’en font l’écho, et fabriquent un idéal abstrait pour travailler sur le concret. On peut appeler cela des utopies, mais il faut noter la dérive sémantique dans le langage contemporain. Aujourd’hui, quand on parle d’un projet comme d’une utopie, on sait qu’on ne le fera jamais. »

 

 

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Alain Bublex :

« Le nœud de la pièce, c’est le passage de l’adolescence au monde adulte. Ce moment de rêve ou d’incertitude est le moment où l’adolescent se projette dans la vie adulte. Le moment le plus caractéristique de cela dans la vie courante, c’est Noël, où l’on prend les enfants pour des idiots. Pourquoi mentir aux enfants ? La beauté d’une fable, c’est qu’on sait qu’elle est une fable.

 

On voit beaucoup le thème du réel dans la pièce, avec cette interrogation : comment s’accorder sur le réel, être d’accord sur ce qu’on a vu ? Au fil des événements, Sigismond cherche toujours à s’accorder avec la cour ou avec le peuple, pour voir comment ses actes sont acceptés par les autres : c’est un apprentissage du monde adulte. Cette pièce n’est donc pas un appel au rêve. Si on reprend l’argument politique, on peut souligner que le rêve décrit par Martin Luther King est effectivement celui d’une société meilleure, mais il c’est surtout, en creux, la description d’une réalité, celle de l’Amérique dans laquelle il vit. »

 

mercredi, 24 juin 2015

Photographie : Ellen Rogers

 

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" Photography Charlotte Bonnet "

 

jeudi, 18 juin 2015

Éléanor Roosevelt

 

 

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lundi, 15 juin 2015

Henrik Aarrestad Uldalen

 

 

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Have a beautiful night,
Henrik =

jeudi, 11 juin 2015

L'écho des symboles : la pourriture

 

 

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La pourriture a toujours frappé l’imaginaire humain au point de faire partie de son univers symbolique sous des formes très diverses.

 

 

 

 

Un épisode de la série La Nuit du Vivant : voyage au coeur de la pourriture.

 

 

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samedi, 06 juin 2015

Citation : L'Alchimiste

 

 

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jeudi, 04 juin 2015

Peinture : Henrik Aarrestad Uldalen

 

 

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Have a beautiful night,
Henrik =

jeudi, 28 mai 2015

Toutes sortes de monstres : Shishupala, quatre bras et trois yeux

 

 

Nous sommes en Inde, à l’époque originaire du Mahabharata.  Shishupala est un proche cousin du dieu Krishna, et les deux enfants eurent des naissances étranges. Tandis que Krishna échappait à la mort en étant échangé avec la fille d’une simple paysanne, le cousin Shishupala naissait avec trois yeux et quatre bras. Non, il ne s’agissait pas de la représentation ordinaire des divinités de l’hindouisme, qui, selon leur rapidité à agir, ont quatre, six ou huit bras pour montrer qu’ils bougent vite ; dans le cas de l’enfant Shishupala, c’était une véritable anomalie. L’enfant est un monstre biologique.

Les parents le feraient volontiers disparaître- pas d’états d’âme en Inde avec les infanticides-, mais une voix tombée du ciel leur demande de n’en rien faire, car son heure n’est pas venue. D’ailleurs, dit la voix, ses deux bras et son œil superflus tomberont d’eux-même lorsque l’enfant monstrueux sera sur les genoux de son futur meurtrier.

 

 

Pas facile, cette situation. Cependant, la mère place Shishupala sur les genoux de tous les visiteurs, pour voir. Un jour, elle le pose sur les genoux du petit Krishna. Et ça marche ! Shisupala redevient un petit garçon avec deux bras et deux yeux. Seulement voilà, Krishna le tuera un jour. Éperdue, la mère de l’ancien monstre obtient du jeune Krishna qu’il épargnera son cousin cent fois de suite. Marché conclu, ça laisse du temps.

 

 

 

Les cousins ont grandi. Shisupala doit épouser la belle Rukmini. Or au dernier moment, Krishna enlève la fiancée de son cousin et l’épouse. Avec cet enlèvement, Krishna se conforme à l’un des mariages en usage dans cette époque ancienne, le mariage par choix, le mariage arrangé, et le mariage par enlèvement. Donc rien à dire. Mais le cousin Shishupala devient un enragé.

 

 

 

 A compter de ce moment, Shishupala insulte et offense son cousin tant qu’il peut. Une fois, deux fois…. Patient, Krishna ne bronche pas.  A la centième insulte, Krishna se prépare. Et vient le jour final, grand jour de sacrifice très solennel. Shishupala insulte son cousin pour la cent et unième fois et cette fois, Krishna entre en action. Oh ! Sans bouger. Un disque tranchant apparaît au bout de ses doigts et va trancher la tête du cousin insulteur.

 

Il paraît que le dieu Krishna aurait absorbé son cousin après l’avoir tué, car un dieu ne saurait se complaire dans la colère ni la vengeance. C’est très commode, ce genre d’absorption. Celui qui est tué se translate dans le corps de son tueur et les deux ne font plus qu’un. En plus, cela évite les futures guerres, c’est bien.

 

 

dimanche, 24 mai 2015

Jules Renard " Journal "

 

 

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mercredi, 20 mai 2015

Peinture : Henrik Aarrestad Uldalen

 

 

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Have a beautiful night,
Henrik =

samedi, 16 mai 2015

Soigner les TOC

 

 

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La TMS ou « stimulation magnétique transcrânienne » est une technique indolore de stimulation neuronale dans le cerveau.

 

 

 

 

Répétée sur plusieurs séances, cette thérapie ambitionne de traiter les personnes atteintes de troubles obsessionnels compulsifs (TOC).

A terme, selon ses promoteurs, cette technique pourrait même diminuer les séquelles des victimes d'accidents vasculaires cérébraux.

 

 

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mercredi, 13 mai 2015

Grand Corps Malade : extrait de la chanson " Je viens de là "

 

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samedi, 09 mai 2015

David Hocley

 

 

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" Model with unfinishes self portrait "