samedi, 27 mai 2017

Petites confidences (à mon psy)

 

Émilie ou le rôle de sa vie

de Noémie Landreau

 

 

 

Réalisation : Laure Egoroff

Conseillère littéraire : Céline Geoffroy

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" C’est le soir du 31 janvier. Alors que le tout Paris bruisse du casting qui se prépare pour le biopic consacré à la vie du célèbre chanteur Patrick Poubelle, Émilie se fait remercier par son agent. Catastrophe ! Mais la jeune comédienne est bien décidée à ne pas se laisser décourager. De la rencontre d’un nouvel agent quasi centenaire au casting pour le mauvais rôle, en passant par les répétitions saugrenues d’une pièce de théâtre, un enregistrement publicitaire d’un goût douteux, la visite chez les beaux-parents et les prises de bec avec Antoine, Emilie est prête à tout pour décrocher le rôle de sa vie. " N.L.

 

 

 

dimanche, 29 janvier 2017

Quand la pensée symbolique apparaît-elle chez l’humain ?

 

Les dessins pariétaux découverts dans la grotte Chauvet, qui datent de 35 000 ans avant J-C , montrent qu’Homo Sapiens cherche déjà un sens, une symbolique produite de l’art que viendront conforter d’autres découvertes.

 

Cerveau normal,  image à résonance magnétique en couleurs.

Cerveau normal, image à résonance magnétique en couleurs.

 

Une émission proposée et présentée par René Frydman.

Intervenants :Jean-Pierre Changeux 

Neurobiologiste, Professeur Honoraire au Collège de France et à l'institut Pasteur. Membre de l'Académie des Sciences

 

Y a-t-il un progrès dans l’art depuis ces temps lointains ?

Qu’est-ce que la notion de beau ?

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La recherche scientifique menée par Jean-Pierre Changeux depuis des années se porte sur les phénomènes neurologiques de la contemplation de l’œuvre d’art et de la création artistique.

Déjà avec Pierre Boulez et Philippe Manoury il a exploré les voies de l’émotion et de la raison en musique dans un livre intitulé Les neurones enchantés. Le cerveau et la musique.

Résultat de recherche d'images pour "La beauté dans le cerveau"

Dans son dernier livre La beauté dans le cerveau, il s’agit de l’œil, de ses mouvements incessants pour jauger le tableau à l’aune de l’histoire de l’art, de la nouveauté et du plaisir esthétique.

De nombreux créateurs avancent puis reculent en zig zag avant d’avoir le sentiment que le tableau est fini, que l’œuvre est terminée. Y a-t-il de l’aléatoire dans le geste, peut-être. En tout cas accepter ou corriger c’est le pouvoir de l’artiste.

 

-

 

Jean-Pierre Changeux a été président de la Commission interministérielle d’agrément pour la conservation du patrimoine artistique national français et président du Comité consultatif national d’éthique.

Il est l’auteur, notamment, de Raison et plaisir, de Matière à pensée (avec Alain Connes), de La Nature et la Règle. Ce qui nous fait penser (avec Paul Ricœur), de L’ Homme de vérité, de Du vrai, du beau, du bien et, avec Pierre Boulez et Philippe Manoury, des Neurones enchantés. Le cerveau et la musique.

 

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Ce qui se passe dans la tête du créateur, du compositeur, lorsqu'il crée, demeure encore inconnu. C'est ce "mystère" que se propose d'éclairer ce livre.

 

La création artistique relève-t-elle de processus intellectuels et biologiques spécifiques ? Peut-on s'approcher au plus près de son mécanisme pour parvenir à comprendre comment un compositeur, un musicien, un chef d'orchestre, choisit de mettre ensemble telle et telle note, de faire se succéder tel et tel rythme, de faire émerger du neuf, de produire de la beauté, de susciter l'émotion ?

La compréhension de ce qui se déroule dans le cerveau du compositeur lorsqu'il écrit Le Sacre du printemps ou Le Marteau sans maître est-elle possible ?

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Quelles relations peut-on établir entre les briques élémentaires de notre cerveau que sont les molécules, les synapses et les neurones, et des activités mentales aussi complexes que la perception du beau ou la création musicale ?

Tenter de constituer une neuroscience de l'art, tel est l'enjeu de ce livre, qui procède d'un débat entre Jean-Pierre Changeux, le neurobiologiste, qui a fait du cerveau l'objet privilégié de ses recherches, et Pierre Boulez, le compositeur, pour qui les questions théoriques liées à son art, la musique, ont toujours été essentielles, et auquel s'est joint Philippe Manoury pour apporter son éclairage de musicologue.

 

dimanche, 10 avril 2016

un malade mental... dit toute... la vérité... sur la psychiatrie...

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mardi, 08 septembre 2015

2CELLOS - Hysteria

 

 

 

 

J'adore, régalez-vous...

 

 

 

 

 

 

 

 

vendredi, 31 juillet 2015

Citation : Coluche

 

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mardi, 08 juillet 2014

Le bêtisier des thérapies...

 
 

Consultez le sommaire du magazine Histoire des psychothérapies
 

Par définition, les troubles psychiques ont toujours défié l’entendement. Voici un inventaire, forcément très incomplet, de tentatives de prise en charge catastrophiques ou ridicules. Nous verrons dans quelques années lesquelles de nos thérapies actuelles pourront y figurer…   - Jean-François Marmion

 

 

 

◊ Les à-côtés du traitement moral

Au XIXe siècle, suivant l’exemple de Philippe Pinel, on ménage des hôpitaux spécialement pour les fous, pour les écouter, les soigner… Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, les efforts restant rarement payés de retour. Isolement et camisole sont en vigueur dans les cas extrêmes, P. Pinel lui-même estimant que la terreur peut être nécessaire pour réprimer les comportements violents ou l’arrogance. À côté des remèdes traditionnels tels que saignées, sangsues et ventouses, apparaissent des procédés sophistiqués comme le fauteuil rotatoire, sur lequel on fait tourner le fou attaché. Suivant l’état d’avachissement ou de nervosité de l’aliéné, on l’apaise comme on peut, avec du haschich, de l’opium, du chloroforme y compris en lavement, ou bien on le stimule en lui servant de la moutarde, en lui faisant des cloques à l’eau bouillante, en le badigeonnant d’irritants divers, de préférence dans la nuque ou sur la tête (chez les femmes, plutôt sur le pubis ou sur les cuisses, puisqu’on suppose que leurs symptômes viennent du sexe et pas du cerveau). On fait feu de tout bois : on nous a même laissé le récit de l’épilation des 900 poils d’une femme à barbe mélancolique. La dame s’est sentie mieux après.

 

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◊ Aux délices du clitoris

La fumigation vaginale est prônée à la Renaissance pour les femmes, dont les troubles sont réputés venir des déplacements de l’utérus, organe mobile et incommodé par les mauvaises odeurs. Pendant que la malade respire des senteurs écœurantes censées imprégner tout le haut du corps, l’utérus est amadoué par de délicieuses fragrances émanant d’un brûle-parfum, et dont on imprègne l’intérieur du vagin à l’aide d’un spéculum. Il s’agit là d’une variation sur le thème médical du massage vulvaire, pratiqué depuis l’Antiquité pour soulager les hystériques, et dont on ne soupçonne pas qu’il se termine par un orgasme, supposé impossible à la femme sans pénétration. La pratique de tels massages est révolutionnée par l’invention du vibromasseur, dans les années 1860, grâce à la fée électricité. L’engin ne fera l’objet d’un marché à destination du grand public qu’au début du xxe siècle.

 

 

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◊ L’hydrothérapie

La technique la plus prisée du XIXe siècle. Les asiles doivent être bien pourvus en hydraulique. Les bains tièdes de plusieurs heures sont censés calmer, au besoin avec des versements sporadiques d’eau frisquette sur la tête des alcooliques sujets au delirium tremens. Le bain de surprise est en principe réservé aux cas de manie les plus graves : le malade, les yeux bandés, est alors assis au bord d’un baquet d’eau froide, puis basculé dedans. Ce qui peut provoquer une émotion forte traditionnellement perçue comme salutaire chez certains fous, ainsi ramenés à la réalité la plus organique. Ne pas confondre avec la douche froide, qui doit être prodiguée avec fermeté, mais sans aménité : en effet, écrit P. Pinel, on doit faire comprendre à l’aliéné « que c’est pour son propre avantage et avec regret que l’on a recours à ces mesures violentes, et on y mêle quelquefois la plaisanterie en ayant soin de ne pas la porter trop loin ».

 

 

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◊ Les électrochocs

Mise en œuvre sporadiquement au XIXe siècle à destination des organes génitaux pour soigner la frigidité et l’impuissance, l’électrothérapie revient au goût du jour au début du XXe siècle, et connaît une vogue certaine à partir de l’entre-deux-guerres. Cette fois, les décharges visent le cerveau : l’objectif est de créer une crise d’épilepsie artificielle pour, en quelque sorte, remettre les compteurs neuronaux à zéro. La technique est parfois employée à tort et à travers, notamment pour remettre les déviants homosexuels, tel le chanteur Lou Reed alors adolescent, dans le « droit chemin » hétérosexuel. Aujourd’hui, les électrochocs connaissent un certain regain, notamment pour les dépressions sévères résistantes à tous les traitements : on parle de sismothérapie, ou électroconvulsivothérapie. Le protocole est extrêmement encadré et sécurisé, les impulsions électriques étant minimes, ciblées, et envoyées sous anesthésie générale. Les résultats s’avèrent souvent probants, même si les causes exactes de l’amélioration des troubles restent méconnues, et si les effets secondaires sont difficiles à évaluer.

 

 

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◊ La cure de Sakel

Du nom du psychiatre Manfred Sakel, qui a tenté cette prise en charge par hasard. Toujours dans l’optique d’un traitement de choc, il s’agit d’injecter de l’insuline afin de déclencher une chute vertigineuse du taux de glycémie, puis un coma permettant une sorte de purge du cerveau psychotique. Le danseur Vaslav Nijinski en a fait l’objet, de même que le mathématicien John Nash. Cette insulinothérapie remporte un certain succès à partir des années 1930 et jusqu’à l’essor des neuroleptiques.

 

 

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◊ La lobotomie

D’abord appelée leucotomie, la lobotomie est promue à partir de 1935 par le neurologue portugais Antonio Egas Moniz. Elle consiste à percer le crâne au-dessus des cavités oculaires, sous anesthésie locale, afin d’isoler en partie le lobe frontal, alors soupçonné d’être à l’origine de nombreuses maladies mentales, du reste du cerveau. La lobotomie soulève surtout l’enthousiasme de psychiatres américains comme Walter Freeman qui en modifiera la technique, notamment en utilisant un pic à glace. Parcourant les États-Unis dans un autocar spécial, il pratiquera à lui seul plusieurs milliers de lobotomies. Tout psychiatre n’ayant pas froid aux yeux peut tenter lui-même l’opération, sans autre expérience de la chirurgie. Si la lobotomie se veut un traitement d’ultime recours, il n’en reste pas moins que 50 000 personnes sont lobotomisées en Europe et autant aux États-Unis. Parmi ses « bénéficiaires » figure Rosemary Kennedy, la sœur du futur président américain, dans l’espoir d’augmenter son QI (elle s’en sortira avec un handicap mental massif qui lui vaudra d’être recluse dans une institution pendant plus de soixante ans). La lobotomie occupe le paysage américain au point de devenir une bête noire de l’antipsychiatrie, comme en témoigne la fin du roman de Ken Kesey, Vol au-dessus d’un nid de coucous. En 1949, A.E. Moniz a reçu le prix Nobel de médecine pour ses travaux sur la lobotomie.

 

 

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◊ L’accumulateur d’orgone

L’orgone est une forme d’énergie postulée à partir des années 1930 par le psychanalyste autrichien réfugié aux États-Unis Wilhelm Reich, et dont le déficit individuel peut selon lui affecter la santé physique et psychique. W. Reich conçoit des accumulateurs sous forme de petites cabines censées revitaliser l’orgone, ou même influer sur les phénomènes météorologiques. Tout comme Jerome D. Salinger, l’écrivain William Burroughs en possède un, dans lequel il se plaît à s’enfermer afin, par exemple, de limiter les effets indésirables de l’héroïne, comme en atteste Jack Kerouac dans Sur la route. En 1954, la Food and Drug Administration détruira les accumulateurs et emprisonnera W. Reich, personnage éminemment sulfureux.

 

 

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◊ Le LSD

Dans les années 1950, les laboratoires Sandoz proposent aux psychiatres des doses de LSD, récemment découvert. Pendant une quinzaine d’années, en Europe comme aux États-Unis, ses effets thérapeutiques supposés sont expérimentés sur des psychotiques, des alcooliques, des cancéreux en phase terminale. La substance doit favoriser la révélation de souvenirs refoulés, de conflits intérieurs, et hâter la guérison. Le LSD n’est qu’un des produits utilisés dans les thérapies dites psychédéliques, qui n’ont pas totalement disparu aujourd’hui, même si elles restent théoriquement très encadrées dans une perspective de recherche.

 

 

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mardi, 25 février 2014

Pierre Desproges - Maniaque

 2 et 2 font 5 ?

ou

2 et 2 font 4 ?

lundi, 24 février 2014

Psy (28 mars 1986) par Pierre Desproges

Chronique de la Haine Ordinaire par Pierre Desproges sur France Inter.

Pauvre Sigmund Freud !

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dimanche, 18 août 2013

Qu'y a t-il de drôle dans la maladie mentale ?

Vidéo de 8 min par Ruby Wax.

Les maladies du corps recueillent la sympathie, dit la comédienne Ruby Wax - pas celles du cerveau. Pourquoi ? Il y a une dizaine d'années Ruby Wax a reçu un diagnostic,... " dépression ". Avec son énergie et son humour, elle nous pousse à mettre un terme à la stigmatisation de la maladie mentale.

Ruby Wax

Ruby Wax est une drôle de femme - qui a passé une grande partie de sa carrière de comédienne en dépression, luttant en silence. Maintenant, son travail allie le plaidoyer et le rires pour la santé mentale.



 

 

 










Winston
Churchill
a appelé " Black Dog " une 
dépression qui s'est installée en lui et lui a ôté la saveur
de la vie. Ruby Wax connaît bien le " Black Dog ", durant
les années 80 et 90, pendant une carrière florissante en
tant que comédienne et interviewer au Royaume-Uni, la
dépression trottait sur ses talons.

Après avoir pris une pause pour apprendre à gérer la

situation, Ruby Wax produit un spectacle hilarant  

"  Losing It " qui parle de ses expériences de santé mentale,

de dépression. Elle a démarré un réseau social appelé la tribu 

des Black Dog " qui offre une communauté et un soutien

aux personnes souffrant de dépression. Et pendant

ce temps, elle travaille sur sa maîtrise en thérapie 

cognitive.

 

Sa phrase fétiche :

 

" Si vous avez un handicap, utilisez-le ! ".

pp
 

mercredi, 13 juin 2012

Rire c'est bon pour l'unité psychophysique...

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mercredi, 14 mars 2012

Idées préconçues...

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Définition:

"Poète: synonyme de rêveurs et de nigaud."

 

 

- Gustave Flaubert

( dictionnaire des idées reçues )

 

 

vendredi, 17 février 2012

Série: " Kaamelott : Le rêve d'Arthur "

 
   
 
"Scène du rêve d'Arthur", Alexandre Astier y donne un travail de réflexion sur le graal, le pouvoir, la spiritualité,...
 
Un clic sur l'image ou le lien et le rêve de perceval vous paraîtra...  moins riche !
 

samedi, 04 février 2012

A vous de choisir...

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Profondément endormie, une femme fait un rêve.

 

Elle est poursuivie, dans une rue totalement déserte, par un homme immense au torse luisant, vêtu d'un simple short en jean; elle a beau courir à perdre haleine, il la rattrape, la saisit d'une main ferme, l'entraine dans un terrain vague, et la plaque au sol.

 

D'une voix tremblante elle lui demande: - Qu'est ce que vous allez me faire ?

 

 Alors l'homme se penche vers elle et lui dit: - je ne sais pas ... ce n'est pas moi qui rêve ...

 

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lundi, 28 novembre 2011

" Les PSY " de Bédu et Cauvin (BD).

livre 1.jpgUne BD décalée et pleine d'humour ravageur .

édition: Dupuis