vendredi, 15 avril 2016

L'écopsychologie

 

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Sociologue et journaliste de formation, Michel Maxime Egger travaille comme responsable d'ONG pour le développement durable et des relations Nord-Sud plus équitables.

 

 

Il a fondé le réseau « Trilogies » qui met en dialogue traditions spirituelles et grandes problématiques de notre temps.
Dans Soigner l'esprit, guérir la Terre, il nous fait découvrir un mouvement clé et très peu connu en Europe continentale : l'écopsychologie.

 

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Il s'est cristallisé dans les années 1990 aux États-Unis et développé essentiellement dans le monde anglo-saxon. Transdisciplinaire, inspirée par les traditions premières, l'écopsychologie estime que, pour répondre en profondeur à la crise environnementale, l'écologie et la psychologie ont besoin l'une de l'autre. Elle montre comment sortir du déni et de l'impuissance, traite à la racine l'aliénation de l'humanité envers son habitat naturel, qui ne serait pas étrangère aux formes d'addiction à la consommation.

 

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Elle propose un changement du regard, à travers les idées fécondes de moi et d'inconscient écologiques, qui réinscrivent la psyché humaine dans la Terre et sa mémoire. Il en résulte des thérapies prometteuses qui ouvrent la porte pour s'immerger dans la nature sauvage, interpréter autrement les rêves et coopérer avec les animaux. Un champ d'intervention primordial est l'éducation, qui doit permettre à l'enfant de se construire une identité en interrelation non seulement avec les autres humains, mais aussi avec la toile de la vie.

 

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L'ouvrage offre une synthèse de l'écopsychologie, de son histoire et de ses enjeux, agrémenté de portraits de quelques grandes figures : Carl G. Jung, Paul Shepard, Theodore Roszak et Joanna Macy.

 

 

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