samedi, 10 octobre 2015

La vie rêvée de Gaston Bachelard : Le feu

 

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« L’art de tisonner que j’avais appris de mon père m’est resté comme une vanité. J’aimerais mieux, je crois, manquer une leçon de philosophie que manquer mon feu du matin. »

 

 

 

Bachelard, pour la première fois dans son œuvre, s'éloigne de l'objectivité scientifique et ose dire "je". Il puise dans ses souvenirs d'enfance, tente d'expliquer la méditation du rêveur devant la flamme.

 

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Gaston Bachelard nous invite à la rêverie...

 

 

Lecture à écouter: texte lu par Geoges Claisse  "Bachelard, La flamme d'une chandelle  pp.67-68",

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